Nom latin : Eryngium campestre
Famille : Apiacées
Nom(s)Panicaut champetre

Chardon champêtre, Panicaut des champs, Chardon d'âne, Chardon-Roland, Chardon-roulant, Herbe aux cent têtes, érynge, éryngion blanc
A propos du nom
- L'éryngion blanc était appelé centium capita par les Romains, ce qui signifie « herbe aux cent-têtes ».
- Dans le Poitou, il est le Chardon roulant («Chardon Roland» vient probablement de cette même origine), à cause de ses inflorescences séchées qui se détachent en hiver et roulent au sol, poussées par les tempêtes.
Autres langues : Eryngo (anglais)

et aussi en...
- Albanien (Albanie) Gjembardhi
- Arabe شقاقول (شَقاقول)
- Arménien (Arménie) Երնջակ դաշնային
- Azerbaïdjanais (Azerbaïdjan) Çöl zımbırtikanı
- Basque (Pays Basque) Armika
- Bulgare (Bulgarie) Ветрогон
- Chypriote (Chypre) Celynnen y maes
- Croate (Croatie) Kotrljan
- Danois (Danemark) Bjerg-Mandstro
- Espéranto Kampa eringio
- Finlandais (Finlande) Kenttäpiikkiputki
- Groenlandais (Groenland) Cardo corredor
- Hongrois (Hongrie) Mezei iringó
- Iranien (Iran) قرصعنه
- Koweïtien (Koweït) Morgelyn byghan
- Macédonien (Macédoine) Валавец
- Polonais (Pologne) Mikołajek polny
- Russe (Russie) Синеголовник полевой
- Salvadorien (Salvador) Fältmartorn
- Serbie (Serbe) Ветроваљ
- Slovaque (Slovaquie) Kotúč poľný
- Suèdois (Suède) fältmartorn
- Tchèque (Tchéquie) Máčka ladní
- Ukrainien (Ukraine) Миколайчики польові
Habitats
Lieux arides, surtout calcaires, dans presque toute la France et en Corse
Acidité du sol (pH)
Sols basiques (pH 7,5 à 8,0)
A savoir
Autrefois, la racine du panicaut champêtre était consommée pour ses vertus supposées. Elle était reconnue comme diurétique, c'est-à-dire qu'elle aide à éliminer l'excès d'eau dans l'organisme.
En plus de ses propriétés diurétiques, cette racine était également prisée pour stimuler l'appétit et réguler le cycle menstruel, témoignant ainsi de son utilisation variée dans la phytothérapie traditionnelle.
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Propriétés médicinales

Principales propriétés :
- apéritive.
- diurétique
- On utilisait cette plante pour les flatuosités, les tranchées, les maladies du cœur, de l'estomac, du foie, des hypocondres, les maux de reins, la strangurie, l'opisthotonos, les douleurs lombaires, l'hydropisie, l'épilepsie, pour la suppression ou l'excès du flux menstruel, ainsi que toutes les affections du système reproducteur féminin.
En cuisine...

- Les Grecs en mangeaient la tige et la racine, cuites ou crues. On lui prêtait des vertus prodigieuses. On considérait que la racine avait la figure des parties naturelles de l'homme ou de la femme. On croyait que, si un homme trouvait celle qui représente les parties mâles, elle avait le pouvoir de le faire aimer, de même pour la femme.


























